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Hypnose et Sexologie

publié le 5 juil. 2014 à 02:27 par Frédéric Six   [ mis à jour : 5 juil. 2014 à 02:30 ]


Hypnose et sexologie

sexe couple 150x150 Hypnose et sexologie
Nous entendons de plus en plus souvent parler des sciences sexologiques et de l’hypnose. Dès lors, plutôt que de les regarder comme deux thérapies distinctes, nous pouvons aussi les entremêler et constater à quel point l’hypnose peut être un élément important en sexothérapie.

Qu’est-ce que la Sexologie ?

La sexologie est la science qui va traiter des difficultés sexuelles. Nous parlons notamment du vaginisme, des troubles de l’érection, du Désir Sexuel Hypoactif, de l’anorgasmie, etc.
La sexologie regroupe un grand nombre d’auteurs apportant tous des éléments importants en sexothérapie. Cette dernière est alors composé de diverses techniques telles que la sexofonctionnelle, le sensate focus, la sexoanalyse, etc.
A travers toutes ces techniques, nous pouvons alors donner des moyens pratiques aux personnes pour contrer les difficultés sexuelles qu’elles rencontrent.

Qu’est-ce que l’hypnose ?

L’hypnose, quant à elle, est un état modifié de conscience lors duquel nous pouvons travailler sur différents évènements de vie et les émotions qui y sont alors liées.
L’hypnose dont nous parlons est appelée « Hypnose conversationnelle ». Lors de celle-ci, le patient est conscient et acteur de son changement. En co-création avec le thérapeute, on utilise les ressources du patient pour amener un changement au niveau souhaité. On parle du traitement des traumatismes, des phobies, des addictions, des douleurs psychosomatiques et même de certains troubles sexuels.

Hypnose et sexologie, plus proche qu’on ne le croit…

Au travers de ma pratique, j’ai pu à de nombreuses reprises travailler sur le manque de désir sexuel. En effet, il s’agit de modifier la perception et les émotions que la personne lie aux relations intimes. Parfois considérée comme taboue, comme honteuse, etc. il est important de s’ouvrir à la sexualité et de permettre aux patients, à travers l’hypnose, de réaliser leurs propres expériences. Dans le respect du rythme et des limites de la personne, nous rendons alors à la sexualité toutes ses formes possibles et ses bienfaits positifs.
Dans de nombreux troubles sexuels, il arrive souvent que la personne ait perdu tout contact à son ressentit corporel. Dès lors, l’hypnose est un outil intéressant car il permet aux patients de renouer ce
lien étroit entre corps et esprit. Ils peuvent alors à nouveau prendre conscience de ce qu’ils ressentent suite au toucher de leur partenaire, aux préliminaires, etc.
Ils peuvent également se rendre compte de cognitions négatives et/ou erronées qu’ils auraient par rapport à leurs relations intimes.

En conclusion, le travail en hypnose se fait souvent en parallèle à une sexothérapie même si il arrive que l’hypnose puisse suffire à rendre aux patients une sexualité satisfaite. Il sera donc utile de travailler avec le thérapeute en vue de définir les objectifs à atteindre et la manière d’y arriver. Cette étape se fera généralement lors des premières séances.
Notons qu’une thérapie ne sera jamais identique à une autre et il est important de toujours travailler en collaboration avec le patient et dans le respect de son propre rythme.


http://www.psycho-bien-etre.be/sante/sexualite/hypnose-et-sexologie

Stéphanie Robyns
Sexologue ClinicienneHypnothérapeute

Les Français, l'amour et le sexe (partie II) 13 sept 2011 M6

publié le 2 sept. 2011 à 04:36 par Frédéric Six   [ mis à jour : 2 sept. 2011 à 04:38 ]


Les Français, l’amour et le sexe : l’émission fait son retour le 13 septembre sur M6




L’émission Les Français, l’amour et le sexe revient pour une deuxième saison sur M6 le mardi 13 septembre 2011 à 22h35. Au programme des deux premiers numéros : la séduction et les préliminaires ainsi que les fantasmes et l’orgasme.

Pascal de Sutter, sexologue et chef de service d’une unité de sexologie dans un hôpital, remet le couvert pour une deuxième saison de l’émission de M6 : Les Français, l’amour et le sexe.
Ce programme consacré à la sexualité des Français sera diffusé dès le 13 septembre sur M6.

Pour répondre à toutes les questions que les téléspectateurs se posent sur la sexualité, des couples et des célibataires ont ouvert la porte de leur intimité pour partager leurs expériences. L'émission fera également intervenir un panel de Français âgés de 20 à 70 ans.

Le premier épisode, déconseillé aux moins de 12 ans, s’intéressera à l’art de la séduction et aux préliminaires. Cindy et Jean-Freddy habitent ensemble depuis trois mois mais multiplient les gestes de tendresse et d’attention l’un envers l’autre. Pour Tatiana et Mickaël, les préliminaires semblent être de l’histoire ancienne ce qui n’est pas du goût de la jeune femme qui ne souhaite qu’une chose : reprendre des bonnes habitudes. Pour Emilie et Angélique en revanche, les préliminaires sont un moment incontournable de leur vie intime. Enfin, Johanna et Yohan se confieront sur l’importance des différentes positions au sein de leur couple.

La soirée continuera avec la diffusion du deuxième épisode déconseillé lui aux moins de 16 ans et consacré à l’orgasme et aux fantasmes. Ce deuxième documentaire mettra à l’honneur notamment Virginie et Hervé, un couple qui tous les deux mois, s’offre une sortie spéciale pour réaliser l’un de ses fantasmes.

Avec cette deuxième saison, M6 espère renouveler les bonnes audiences récoltées par la première édition des Français, l’amour et le sexe diffusée en juin 2010. Ce programme avait en effet réuni chaque semaine entre 2,3 et 2,8 millions d’amateurs pour une part d’audience comprise entre 13 et 15%.

Moi, l’amour et le sexe - Pascal De Sutter - RTL TVI

publié le 7 juil. 2011 à 01:08 par Frédéric Six   [ mis à jour : 7 juil. 2011 à 01:13 ]

"Moi, l’amour et le sexe"

Tous les dimanches à partir du 3 juillet à 22h20 sur RTL-TVI, Pascal de Sutter présentera l'émission "Moi, l’amour et le sexe". Un rendez-vous estival à ne pas manquer!


Cet été, chaque dimanche à 22h30 sur RTL-TVI, un Belge sera le fil rouge de l’émission «Moi, l’amour et le sexe». 


Pascal de Sutter est docteur en psychologie et sexologue. Au fil de sa pratique, Pascal de Sutter a remarqué des différences dans notre pays en matière de sexualité: «Lors des consultations, on constate qu’il y a plus de différences dans les relations sexuelles entre les Flamands et les Wallons qu’entre les Français et les Belges. Il y a plus de pudeurs chez les latins que chez les germaniques.»


«Les Wallons ont plus de pudeurs que les Flamands»

Dans cette émission, les couples et les célibataires évoquent leurs expériences.

«J’ai participé à cette émission en France l’année passée. Le public a apprécié que l’on aborde concrètement et sans tabou les différents problèmes de la sexualité de couple. Je ne vous donnerai qu’un exemple : l’arrivée du premier enfant peut mettre en danger la sexualité d’un couple. 30% des jeunes mamans n’ont plus de désir sexuel. Il faut oser en parler à des couples qui ne comprennent pas ce qui se passe face à ce type de problème.»

Pascal de Sutter s’est spécialisé notamment dans la sexologie clinique. Il a publié plusieurs articles et livres (auteur de «La sexualité des gens heureux»). «Les hommes viennent souvent chez nous après avoir consultés leur généraliste. Pour les femmes, ce sont plutôt les gynécologues qui nous recommandent. A ce jour, j’ai dû voir entre 3 et 5.000 patients pour des problèmes de sexualité. 50% de la population souffre des problèmes sexuels. Dans la plupart des cas, il s’agit de problèmes d’érection, de douleur à la pénétration... Dans 80% des cas, on trouve une solution aux problèmes sexuels du patient.»

Tous les dimanches à 22h20 sur RTL-TVI





Les 7 erreurs d'un couple

publié le 7 avr. 2011 à 07:59 par Frédéric Six   [ mis à jour : 7 avr. 2011 à 08:02 ]


1 - LA FUSION

Paradoxalement, les couples les plus fragiles sont ceux qui, au début de leur relation, vivent une symbiose absolue. Engagés « très vite, très fort », branchés sur les besoins de l'autre, ils jouent tous les rôles : amant, ami, parent, enfant... Enveloppés, à l'abri des turbulences du monde, ils se nourrissent exclusivement l'un de l'autre. Ils vivent le couple comme une île déserte qu'ils seraient les seuls à habiter, jusqu'au jour où un élément extérieur vient perturber ce tête-à-tête exclusif. Ce peut être une naissance (comment composer à trois lorsque l'on n'a jamais vécu que l'un pour l'autre ?) ou un projet enthousiasmant qui se présente dans la vie de l'un des deux.
Mais, plus fréquemment, c'est une sensation de lassitude et d'étouffement qui s'empare de l'un des partenaires, qui prend conscience que la sécurité à peu à peu fait place à l'asphyxie. Le monde extérieur, si longtemps tenu à distance, est tout à coup paré de tous les attraits. C'est le début de la crise. Frustration insupportable d'un côté, sentiment d'abandon et de trahison de l'autre. La plupart du temps, ces couples se séparent en se déchirant.

2 - LE REFUS DE LA DIFFERENCE

Un conjoint n'est pas un double. Affirmation limpide en théorie, plus compliquée en pratique. Très souvent, lesgros conflits sont nourris au quotidien par de petits refus : on n'accepte pas que celui dont on partage l'intimité n'ait pas les mêmes réactions que nous ou qu'il nous surprenne (et déçoive) par la façon dont il vit et exprime ses émotions. On projette sur l'autre des envies, des attentes, des erreurs de comportement qui, en réalité, sont les nôtres. Or un couple est composé de deux personnes différentes – qui plus est, dans la plupart des cas, de sexe opposé.
On sait combien hommes et femmes "fonctionnent" de manière asymétrique, notamment en matière de communication et de sexualité. Les femmes expriment plus facilement leurs émotions et ont un désir sexuel plus fluctuant que les hommes. « Il ne me parle pas assez », « Elle ne voit jamais les efforts que je fais », « Nous n'arrivons pas à avoir d'orgasme en même temps », « Quand je veux, c'est elle qui ne veut pas »... sont les plaintes le plus souvent entendues en consultation. Toutes témoignent de ce déni de la différence qui finit par faire du couple un champ de bataille ou un tribunal.

3 - LE MANQUE DE COMMUNICATION

Convaincus que les mots sont inutiles pour se comprendre quand on est faits l'un pour l'autre, les jeunes couples ont tendance à négliger la communica-tion dans leur relation. Au nom du mythe de l'amour parfait, "instinctif", ils oublient que la communication est indispensable pour apprendre à se connaître. Comment, sans les mots, découvrir les envies, les besoins de l'autre ? élaborer des projets ? Sans échange, difficile d'éviter de fantasmer la relation, difficile aussi de ne pas s'exposer à la déception en se rendant compte un jour que son compagnon « n'est pas du tout celui que l'on croyait ».
Dans les couples au long cours, l'absence de dialogue nourrit quiproquos et frustrations : « A quoi bon lui dire ce que je veux ? Je sais ce qu'il va me répondre. » Persuadés de se connaître parfaitement, les partenaires estiment que parler ne modifiera rien. Chacun colle une étiquette sur l'autre et vit "à côté de" au lieu de vivre "avec". C'est oublier que la richesse et la force du couple viennent de ce que l'on ne finit jamais de découvrir l'autre et d'apprendre à se connaître à travers lui.

4 - LE COUPLE THERAPEUTE

Ce sont, en général, des couples très solides au départ. Leur contrat, inconscient la plupart du temps, repose sur des attentes complémentaires : guérir pour l'un (problèmes de dépression, d'alcool, d'échec professionnel...), se sentir indispensable pour l'autre. Le plus souvent, ces couples, fondés à la fois sur la domination et sur la recherche de la fusion, s'enfoncent toujours davantage dans leurs dysfonctionnements. Ce qui les amène, à terme, soit à l'impasse, soit à la rupture.
Premier cas de figure : avec le temps, le "malade" guérit et, de fait, n'a plus besoin d'un "médecin" ni d'un témoin gênant de sa « déchéance » passée. Il se peut également qu'il se révolte en prenant conscience que cette relation, loin de le libérer, entretient sa dépendance, s'en nourrissant pour continuer à exister. Second cas de figure : les tentatives du "sauveur" échouent, alimentant sa frustration et sa colère et générant de la culpabilité et de la souffrance chez son partenaire.

5 - LE MANQUE DE PROJET DE VIE

Etablir des projets de vie est indispensable pour avancer à deux. Mais, pris dans l'euphorie des premiers temps de la relation, les jeunes couples revendiquent le droit de « vivre au jour le jour » et évitent de se projeter dans l'avenir. Ce n'est que lorsque le quotidien a émoussé l'enthousiasme et la spontanéité des débuts que l'avenir de la relation apparaît comme un espace vide, ennuyeux ou angoissant. Certains vont alors "voir ailleurs" pour remettre du désir et de l'excitation dans leur vie ; d'autres, pour meubler le vide, décident de déménager, de se marier ou d'avoir des enfants, mais, une fois ces projets réalisés, se rendent compte que la vie à deux ne leur apporte plus ni envie ni énergie.
C'est alors que, au lieu de questionner en profondeur la relation et ce que l'on attend d'elle, chacun se replie sur soi et développe, en parallèle du couple, des projets personnels. Lesquels, loin de nourrir la relation, la fragilisent encore davantage. Dans cette dynamique, l'un des deux finit par s'apercevoir qu'il est plus épanoui seul ou à l'extérieur de son couple et met fin à celui-ci. Ou, par peur de la solitude, par culpabilité, chacun se résigne et vit « seul, à deux ».

6 - LA PARESSE

« On s'aime, donc ça doit marcher entre nous », « Si ça ne marche pas, c'est que l'on ne s'aime pas assez », « Si l'on ne se comble pas sexuellement, c'est que l'on n'est pas faits pour vivre ensemble »...
De nombreux couples, les plus jeunes en particulier, sont persuadés que, entre eux, tout doit fonctionner d'emblée. Au moindre problème relationnel ou sexuel, ils concluent que la relation est condamnée. C'est pourquoi ils ne se donnent pas la peine d'essayer de surmonter à deux leurs difficultés. Habitués au zapping, à la consommation, donc à combler toutes leurs envies et tous leurs manques dans l'instant, ils ont du mal à supporter la frustration et à fournir des efforts qui ne portent pas leurs fruits immédiatement. C'est oublier que le couple et la sexualité ne vont pas de soi et se construisent avec le temps.

7 - LE FATALISME

Deux écueils principaux guettent les couples de longue durée : les conflits que l'on ne règle pas parce que l'on considère qu'il est trop tard, et l'essoufflement du désir, voire l'absence de relations sexuelles. Des conflits non réglés en profondeur ressortent rancoeur et frustration, et de l'usure du désir, installée au fil du temps, des conduites d'évitement qui alimentent une agressivité souterraine empoisonnant les échanges les plus anodins.
La bonne réaction consisterait à communiquer sur ce qui fait effectivement problème pour tenter de trouver une solution (parfois en faisant appel à un tiers thérapeute).

QUAND L'ENFANT PARAIT :

La naissance d'un enfant agit souvent comme un facteur déclenchant, faisant remonter à la surface des difficultés plus anciennes. Avec l'arrivée de ce tiers, toutes les "erreurs" répertoriées ci-dessus deviennent autant de pièges qui se resserrent : absence de vraie communication ? Ce sont les désaccords qui surgissent à propos de l'éducation et de l'organisation au quotidien de la vie de famille.
Amour-fusion ? Le bébé vient rompre la symbiose, donnant l'impression de "prendre la place" de l'un des partenaires auprès de l'autre.Absence de projet de couple ? L'enfant devient l'unique centre d'intérêt de l'un ou des deux parents, jusqu'à ce que ceux-ci abandonnent toute vie amoureuse...
De nombreux couples pensent encore que l'arrivée d'un enfant résoudra de façon magique tous les problèmes. Mais un enfant ne peut constituer un projet "final". Idéalement, c'est pour le couple une étape à franchir, lorsque la plupart des pièges ont été déjoués et que les erreurs de comportement ont été repérées, et réparées.
RUPTURE :Quand est-elle inévitable ?
« Le seul moyen de savoir si une crise de couple pourra ou non être dépassée est, d'abord, de la vivre et de s'y confronter », explique Alice de Lara, conseillère conjugale. C'est-à-dire, ensemble ou avec l'aide d'un thérapeute, d'essayer de trouver d'autres aménagements, psychiques et matériels. C'est ainsi que l'on verra si l'on est capable, ou pas, de faire le deuil de certaines illusions sur le couple "d'avant la crise".
Si la réponse est oui, un nouveau départ est possible. Dans le cas inverse, la rupture s'imposera comme la seule issue réaliste. Les "symptômes" ? Une absence totale de communication verbale, la multiplication de petits et de grands conflits, des silences pleins de ressentiment, un examen permanent de l'autre, un sentiment d'amertume... Lorsqu'elles persistent, ces attitudes et réactions signifient que l'on s'est figé dans une position de défense et d'agressivité, et que la confiance et la complicité, indispensables à la vie à deux, ont totalement disparu.

L'ARGENT : Pomme de discorde

La gestion de la vie quotidienne, la sexualité et, enfin, les questions d'argent sont les principaux motifs de crise dans le couple. Françoise Sand, conseillère conjugale, nous explique pourquoi on parle davantage des deux premiers que du troisième.
« Les questions d'argent sont moins souvent évoquées mais sont de plus en plus fréquentes dans la réalité des couples. Soit l'un dépense beaucoup et l'autre thésaurise à l'excès, soit les deux partenaires se mènent la vie impossible à vouloir vivre dans un partage sans faille des dépenses... Ces différences dans les rapports à l'argent peuvent mener à la séparation parce qu'elles sont un indicateur de la confiance mutuelle que l'on s'accorde et qu'elles renvoient à la capacité (ou à l'incapacité) à surmonter la réalité qui, dans ce domaine, peut parfois être rude.
Elles sont aussi le signe d'une lutte de pouvoir. Garder ou, au contraire, brûler l'argent du couple devient un moyen de s'imposer face à l'autre. « Quelle "valeur" ai-je à tes yeux ? », « Est-ce que tu m'aimes pour ce que je représente ou pour ce que je suis vraiment ? », etc. Ce sont ces questions, relatives à l'identité de chacun, qui sont énoncées à travers ces comportements. »



EXPERTS : Ont collaboré à cet article :
• Patrick Estrade, psychologue et thérapeute de couple. Auteur du "Couple retrouvé. Les mésententes conjugales et leurs remèdes" (Dangles, 1991).
• Nadine Grafeille, psychiatre, sexologue et directrice d'enseignement de sexologie à l'université de Bordeaux.
• Alice de Lara, conseillère conjugale formée à la thérapie de couple et médiatrice familiale.
• Jacques-Antoine Malarewicz, psychiatre, psychothérapeute spécialisé dans la thérapie de couple. Auteur de "Repenser le couple" (Livre de poche, 2002).
• Françoise Sand, conseillère conjugale. Auteur du "Couple au risque de la durée" (Desclée De Brouwer, 1998).
• Alain Valtier, psychanalyste et thérapeute de couple. Auteur de "La Solitude à deux" (Odile Jacob, 2003).



Source : http://www.lepost.fr/article/2011/04/06/2457634_les-7-erreurs-d-un-couple-lisez-cela-c-est-tres-instructif.html

Célibat, mode d'emploi

publié le 30 déc. 2010 à 01:06 par Frédéric Six   [ mis à jour : 30 déc. 2010 à 01:14 ]


Célibat, mode d'emploi : Célibataire décomplexé recherche célibataire dévoué. Une bonne dose d'auto persuasion, un soupçon d'égoïsme et une lichette de mauvaise de foi sauront faire de vous le célibataire décomplexé que vous avez toujours rêvé d'être …


Célibat, célibataire et vie en solo, mode d'emploi


Admettre son célibat, c’est avant tout profiter des avantages de cette situation de célibataire. Être seul et célibataire, c’est être libre de ses mouvements, de ses loisirs et de ses choix. Le célibat c'est éviter les crises de jalousie, les incompatibilités d’humeur, et n’avoir de compte à rendre à personne. Être en couple, c’est dire au revoir à toutes ses habitudes et accepter – parfois à contrecoeur – celles de son conjoint. Vous voyez moins vos amis (mais devez supporter ceux de votre bien-aimé), et si vos proches ne vous manquent pas dans un premier temps, vous finirez par les regretter. À l'inverse, être célibataire et ne pas avoir de petit ami, c’est aussi une manière d'échapper à la « belle » famille !




Célibat, mode d'emploi


D’un point de vue financier, le célibat est une situation confortable qui permet de gérer seul son porte-monnaie et de se faire plaisir. A contrario, vivre à deux demande d'importants investissements : un logement plus grand et donc plus cher, un nouveau mobilier, une consommation en eau et en électricité plus élevée… Vous pourriez bien être obligé de faire également plus de courses. Et si vous percevez deux salaires, vous n’avez plus droit à aucune aide. Si votre âme soeur tarde à se présenter, c’est peut-être que ce n’est pas le bon moment. Alors faites confiance au destin et patientez en profitant de votre vie actuelle, car votre vie de célibataire pourrait bien vous manquer un jour…


la Vie en solo, mode d'emploi du Célibat

On vit seul et on se rêve à deux. On vit à deux et on se rêve seul. Ce n’est pas tant que l’on ait plus qu’autrefois le goût du paradoxe. Simplement, le couple, s’il est toujours le modèle dominant, n’est plus la norme. Certes, l’Insee nous indique que l’année 2000 aura été celle des mariages, dont le nombre a passé la barre des 300 000, record inégalé depuis dix-sept ans. Mais voilà, la courbe des divorces, elle, ne cesse de progresser. « La norme, aujourd’hui, c’est d’avoir une séquence de "vie en solo" », souligne le sociologue Jean-Claude Kaufmann. De 27 % en 1990, la part des monoménages est passée à 30 % en 1999 (source Marketing Book 2000 Secodip). En moyenne, c’est aujourd’hui une personne sur trois qui a vécu, vit ou vivra une période de son existence seule. Par choix, ou par dépit. C’est que « les gens ne sont pas préparés aux difficultés de la vie à deux, dit Robert Gellman, psychiatre des hôpitaux et président de l’Ecole française de sexologie. Le couple est sans doute la chose la plus dure à réaliser ». « L’intimité familiale est mythifiée par des stéréotypes », remarque le psychiatre Robert Neuburger, en tournant en dérision le rêve américain du cocooning sur fond de feu de cheminée.


Le célibat et la vie en solo

« Mais dès que l’on pénètre à l’intérieur d’un foyer, affirme Jean-Claude Kaufmann, on se rend vite compte que la réalité est souvent beaucoup plus terne que cela. Au mieux, on s’y accommode d’une confortable absence de conflits. » Alors, à l’heure des bilans, le projet d’union auquel on a cru peut ne plus paraître aussi essentiel dans le scénario. Surtout si la vie professionnelle permet de se réaliser individuellement, voire empiète sur les moments d’intimité. Robert Gellman évoque ainsi le cas de ce couple brillant, et très visiblement amoureux, qui se sépara pour cause d’emplois du temps incompatibles. Ni lui ni elle ne renonçant à sa carrière, ils durent faire le deuil d’une histoire invivable. Fait sociologique inédit, les femmes ne sont plus prêtes à sacrifier leur épanouissement professionnel à leur couple.

Et les fondements de la vie familiale, qui reposaient sur elles, s’en trouvent bouleversés. Pourtant, bien plus que les tensions, le pire ennemi du couple demeure l’ennui. C’est lui qui motive la majorité des divorces, et ce sont les femmes, encore elles, qui ne l’acceptent plus. « Le rêve de l’amour avec un grand A est toujours présent, observe Philippe Brenot, anthropologue et psychiatre. La plupart des divorces sont demandés pour cause de déception, car le décalage par rapport à l’idéal de soi et du partenaire est renforcé par l’image de tous ces couples parfaits que l’on voit dans les magazines ou au cinéma. »


Célibat, insatisfaction des femmes


Dans huit cas sur dix, les ruptures conjugales sont donc à l’initiative des épouses. « Les motifs de divorce, chez les hommes, sont en règle générale liés à la baisse du désir physique, résume Jean-Claude Kaufmann. Tandis que les femmes, elles, expriment une insatisfaction plus profonde, de ne plus exister en tant que personne, d’être un rouage de la machine familiale. » Quand le rêve du couple n’opère plus, la tentation de la solitude pointe son nez. « Le couple, par définition, limite les libertés, analyse Philippe Brenot. Et nourrit le fantasme d’une autre vie, en solo, débarrassée de toutes les contraintes liées au conjoint et aux enfants. Où l’on serait idéalement disponible à tous ses plaisirs et désirs. » Car avec la conscience de la brièveté de l’existence est apparu un sentiment d’urgence, selon Jean-Claude Kaufmann.

« Autrefois, on était dans une société du destin : on naissait laboureur ou maréchal-ferrant, les mariages étaient arrangés, et l’individu était le produit de sa condition sociale. A présent, chacun est responsable de soi-même et de son bonheur. Condamné non seulement à être libre, mais heureux. » Nombreux sont cependant celles et ceux qui vivent leur célibat comme une fatalité. « Beaucoup viennent consulter car ils souffrent de ne pas avoir de sexualité, explique Philippe Brenot. Ils sont persuadés que leur déficience sexuelle est la cause de leur célibat, alors que c’est leur incapacité à nouer une relation, leur inaptitude à séduire, qui en est la cause. »


Célibat : les célibataires sont-ils vraiment plus heureux ?

Mais le célibat peut être désiré comme un état de grâce. Selon l’Insee, 16 % des couples vivent les débuts de leur relation chacun chez soi, retardant leur mise en ménage symbolique pour jouir de leur statut de vrais-faux célibataires. Par peur, plus ou moins consciente, d’un certain étouffement qu’ils entrevoient dans la vie à deux. Ce temps pour soi attaché à la condition de solo est sans doute ce qui contribue à faire rêver. Le temps d’échanger avec les autres, d’aller au théâtre... Le temps de tout entreprendre et de n’avoir rien à faire, que pour soi. Les médias, magazines féminins en tête, font volontiers écho à cette vision délicieusement oisive d’un célibat dilettante et hédoniste.

Mais les « solos » sont-ils vraiment plus heureux que la moyenne ? « Au-delà des plaisirs minuscules du célibat (se goinfrer en paix de chocolat, faire la grasse matinée...), estime Jean-Claude Kaufmann, il y a cette possibilité pour l’individu de diriger sa vie. C’est une révolution complète, en accord avec le mouvement de l’Histoire, qui nous pousse à exister en tant qu’individu, à être maître de notre existence. Ce qui peut être très euphorisant. » Et dans le même temps alimenter de terribles frustrations. Car la plupart des célibataires n’accomplissent pas tous les jours des choses exceptionnelles, faute d’avoir une oeuvre à réaliser, une passion dévorante qui prenne toute la place. A défaut, il faut apprendre à meubler le vide. « La plupart des célibataires ne vivent pas ce qu’ils désireraient vivre, et aimeraient une vie à deux, tranche Philippe Brenot. Mais ils sont fantasmés par les autres. »

Mieux vaut en effet habiter une grande métropole, avoir entre 30 et 40 ans et disposer d’un revenu confortable pour « s’éclater » dans son célibat. Et mieux vaut, aussi, être un homme. Car si les hommes composent assez bien avec leur solitude affective, les femmes s’y enferment facilement. Tandis que les uns renouent statistiquement plus vite des relations (en moyenne dans les deux mois qui suivent une séparation), les secondes peinent à trouver le compagnon idéal. Question de nature, et de culture.


Célibat, des veuves qui s’ignorent !

Les petits arrangements masculins avec le célibat sont socialement bien tolérés, quand ils demeurent pénalisants pour les femmes. Lesquelles compensent en cultivant un réseau amical très développé. Les célibats masculin et féminin sont donc de durée et de motivation très différentes. « D’ailleurs, observe le directeur de planning stratégique d’une agence de publicité parisienne, on parle toujours des Ally McBeal, en référence au feuilleton américain. Mais on évoque rarement leurs homologues masculins. Or, en réalité, la population des "single" est composée d’hommes plutôt jeunes et de femmes d’âge mûr. » « Beaucoup de femmes célibataires sont des veuves qui s’ignorent, affirme Philippe Brenot. Nombreuses sont celles qui ont vécu une séparation douloureuse. » Et qui préfèrent élever seules les enfants de leur vie antérieure, dont la nostalgie les mine secrètement.

Celles qui désespèrent de rencontrer l’âme soeur ? « Il arrive qu’elles se l’interdisent inconsciemment, constate Robert Gellman. Beaucoup de patientes ravissantes viennent me consulter parce qu’elles ne parviennent pas à former un couple, et s’en étonnent. Mais elles s’arrangent en fait pour que la relation ne débouche sur rien. » La croyance absolue en un compagnon idéal - le fameux « prince charmant » - enferme plus d’une célibataire dans sa tour d’ivoire. « Les femmes n’ont pas vocation au célibat, remarque Robert Gellman. Mais elles sont dans une logique de décolonisation. Et ne sont prêtes à renoncer à rien : ni à leur carrière, ni à leur maternité, ni à leur idéal masculin. C’est, pour beaucoup, une situation épouvantable. »

Cette révolution silencieuse, si elle n’annonce pas le siècle des amazones, signe-t-elle la mort du couple ? Tel qu’il a existé jusqu’à nos jours, sans doute, estime Philippe Brenot, qui livre une méthode pour « (ré) inventer le couple ». Et il conclut « [...] je retiens, malgré toutes les difficultés, le désir de nos contemporains de vivre un couple monogame amoureux de longue durée, entreprise surhumaine et contre nature pour les uns, la seule qui mérite d’être tentée pour les autres »




http://www.leuromag.com/Celibat-mode-d-emploi_a4982.html

Dysfonction érectile : l’importance de la confiance en soi…

publié le 23 nov. 2010 à 04:34 par Frédéric Six   [ mis à jour : 4 déc. 2010 à 23:43 ]



Afin d’évaluer l’importance et l’impact de la confiance sur la vie sexuelle, affective et sociale, le laboratoire Pfizer a initié une vaste étude dans douze pays européens sur plus de 8.000 hommes et femmes dont 1.003 français, âgés de 25 à 64 ans. En voici les principaux résultats, complétés par les interventions d’André Corman, directeur d’enseignement du CHU de Toulouse III et de Sylvain Mimoun, célèbre Gynécologue, andrologue et psychosomaticien.

Les résultats de cette enquête ont révélé que pour 95% des européens interrogés, la confiance sexuelle intervient dans la qualité des rapports sexuels. Toutefois, il ressort, tous pays confondus, que, pour améliorer leur vie sexuelle, trois hommes sur cinq souhaiteraient une érection plus rigide et plus durable.

De même, un tiers (30%) des hommes de 25 à 64 ans n’obtient pas d’érection rigide, et entre 55 et 65 ans, 14 % des hommes ne peuvent pas achever leur pénétration faute d’une érection suffisamment rigide (13 % en France).

Cette « incapacité » à satisfaire leur partenaire génère un manque de confiance sexuelle, elle-même provocatrice de mal être. Ainsi, concluent les responsables de cette enquête, une très large majorité des hommes (90%) s’accorde sur le fait qu’un manque de confiance sexuelle peut également avoir un effet négatif sur les aspects non sexuels de leur vie…

La confiance : du concept à la réalité clinique

S’il est un mot que les médecins entendent souvent, à propos des troubles sexuels, c’est bien celui de confiance. Est-ce que le manque de confiance en soi génère des troubles de l’érection ou est-ce que les troubles de l’érection sont la cause d’une perte de confiance en soi ?

Qu’est ce que la confiance ?
« Sans doute faut-il voir dans les fulgurantes transformations des sociétés contemporaines, l’origine du sentiment d’incertitude généralisée qui habite l’individu et auquel la confiance fait écho. » déclare le Dr André Corman. En effet, on ne peut parler de confiance que si l’existence d’une incertitude ou d’un doute est reconnue. « On parle ordinairement de confiance pour désigner l’attitude que l’on a, à l’égard d’un être ou d’un objet dont on pense prévoir le comportement futur ».

La confiance est ainsi la conséquence d’une réflexion dans l’estimation du probable, en présence d’une incertitude. Elle se construit sur des faits et ne s’accorde pas les yeux fermés… En psychologie, la confiance en soi s’acquiert par le biais d’expériences et de réussites… « Etre confiant, c’est se penser capable d’aboutir à ce que l’on veut, au but que l’on s’est fixé. La confiance en soi est fondée sur nos actes et conditionne l’estime de soi », confie de son côté le Dr Sylvain Mimoun.

Il faut agir pour réussir et c’est en réussissant que la confiance revient.

La dysfonction érectile altère la confiance


La dysfonction érectile altère profondément la confiance à tous les niveaux, aussi bien envers soi-même que dans ses rapports avec les autres (partenaire, environnement, ...)

La confiance en soi
L’impact des troubles sexuels déborde largement de la sphère sexuelle et constitue pour l’homme un véritable problème d’identité et s’étend à la vie relationnelle (perte de la confiance en soi). L’homme est envahi par des sentiments de dévalorisation, d’humiliation… tel que « je ne suis plus un homme ».

A cela s’ajoute « l’anxiété de performance après une ou deux pannes » et la peur de l’échec. Elle est à l’origine d’un véritable cercle vicieux contribuant à maintenir et aggraver les troubles. Cette anxiété de performance fait le lit de la dysfonction érectile.

Par ailleurs, d’un point de vue physiologique, le stress et l’anxiété inhibent l’érection. En effet, les médiateurs chimiques du stress réactivent le centre orthosympathique qui agit comme un frein à l’érection.

La confiance dans le dialogue avec le patient

Les hommes atteints de troubles de l’érection tardent encore trop souvent à en parler à un médecin - sexologue, alors qu’ils souhaiteraient pourtant être aidés… Ils évitent le sujet du fait de leur honte, de leur crainte d’être jugés ou parce qu’ils craignent que leur demande soit rejetée…

Une enquête (Fisher W, Meryn S, JMHG) menée sur 298 hommes afin de connaître leurs principales émotions ressenties lors de leur première consultation, montre que les patients sont : « plein d’espoir » (52%), « angoissés » (30%), « gênés » (29%) et « soulagés » (28%).

« En majorité, ils n’ont pas confiance dans la réaction du médecin et n’en parlent pas spontanément. Différentes enquêtes ont montré que les hommes attendent du médecin qu’il pose la question de la sexualité », souligne encore le Dr André Corman. Et d'ajouter : « Or, le médecin n’a pas forcément envie : lui aussi il n’a pas toujours confiance… En effet, pour beaucoup de médecins généralistes, il est difficile de parler de sexualité, ils se sentent parfois mal préparés à mener un entretien sur les troubles sexuels, ils n’ont pas été vraiment formés à cela… » ; contrairement aux sexologues.

La confiance dans la réaction de la partenaire
L’homme souffrant de dysfonction érectile appréhende souvent la réaction de sa partenaire. Il doit être déculpabilisé et mis en confiance. De son côté, la partenaire aussi devrait être vue en consultation pour être déculpabilisée et mise en confiance. Moins une femme a confiance en elle, plus elle aura des réactions négatives vis-à-vis de son partenaire. « Expliquer au couple le mécanisme de cercle vicieux peut dédramatiser la situation et passer au cercle vertueux. La réussite amène la confiance et la confiance la réussite » précise le Dr Sylvain Mimoun

La restauration de l’intimité et de la confiance au sein d’un couple est capitale pour une stimulation harmonieuse et sans angoisse. « Si la femme retrouve d’agréables sensations, elle deviendra le meilleur soutien de la confiance de l’homme. Il est important que la femme aussi retrouve des changements positifs dans sa propre sexualité pour qu’ils se soutiennent l’un l’autre ».


De la mesure au traitement de la dysfonction érectile
La dysfonction érectile est un phénomène complexe aux multiples retentissements physiques et psychologiques. Afin d’en évaluer tous les paramètres (et notamment « la confiance »), différents outils de diagnostic et de suivi ont été élaborés.

Ainsi, de nombreux questionnaires patients et échelles ont été mis au point afin d’évaluer la dysfonction érectile (DE) et l’efficacité d’un traitement. Ils sont généralement complémentaires et montrent bien les multiples facettes de la DE et son impact sur la qualité de vie. Ils sont utilisés au cours des essais cliniques, mais ils peuvent aussi aider à la prise en charge du patient.

La prise en charge de la DE n’est jamais, sauf rares exceptions, ni uniquement physique, ni uniquement psychique, mais elle vise à obtenir une intégration dans la vie psycho émotionnelle et affective de l’homme et dans la dynamique du couple. Il faut que le patient retrouve confiance en lui, mais il doit avoir également confiance dans sa partenaire, dans le thérapeute et dans le traitement.


Confiance dans un traitement efficace
De nombreuses études ont confirmé une amélioration significative de la qualité de vie dans son ensemble, et pas seulement dans sa dimension sexuelle, associée à une amélioration de toute une série de paramètres psychologiques telle que l’anxiété, la dépression ou encore la confiance en soi.


http://www.senioractu.com/Dysfonction-erectile-de-l-importance-de-la-confiance-en-soi_a11601.html


Le préservatif masculin, un accessoire du plaisir ?

publié le 28 août 2010 à 01:42 par Frédéric Six   [ mis à jour : 28 août 2010 à 01:45 ]


Préservatifs perlés, ou nervurés, parfumés ou colorés, stimulants ou retardants... On trouve de tout maintenant au rayon capotes ! Comment faire son choix ?

Lubrifiant La grande majorité des préservatifs sont lubrifiés (sauf s’ils sont spécialement destinés à la fellation), ce qui augmente le confort, et limite le risque de déchirure. Vous pouvez cependant avoir besoin d’ajouter du lubrifiant en cas de sécheresse vaginale, ou bien lors des relations anales. Veillez alors à ce qu’il soit compatible avec le latex !


Fantaisie Des nervures ou de fines perles à la surface, mais dans quel but ? Eh bien pour plus de sensations pour les deux partenaires, car elles sont censées stimuler plus efficacement le pénis mais surtout la paroi vaginale (attention quand même aux irritations). L’idée est assez simple : le préservatif est souvent vu comme une contrainte, alors autant inverser ce schéma, pour en faire un jeu qui ajoutera au plaisir... Il en est de même avec les préservatifs colorés ou parfumés : mettre une pointe d’amusement dans ce petit bout de plastique... au risque d’obtenir l’effet inverse. Une capote verte ou rose (voire phosphorescente !) ne risque-t-elle pas d’être tellement drôle qu’elle vous coupera vos envies ? Et vraiment, le goût fraise en plus de celui du plastique est-il si agréable ?

Plus fin, plus épais... ou même retardant Les préservatifs plus épais sont aussi plus résistants. Ils sont donc plus particulièrement destinés aux rapports anaux. Les préservatifs plus fins contenteront ceux qui se plaignent de ne rien ressentir et auraient une fâcheuse tendance à se passer de protection. Il existe aussi des préservatifs dits « retardants » : avec une extrémité plus épaisse ou bien contenant un léger anesthésiant. Ils ont pour but de retarder l’éjaculation en diminuant les sensations. Attention cependant : est-ce que ressentir moins de plaisir est bien le but premier d’un rapport sexuel ? Et s’il existe un vrai problème d’éjaculation précoce, ne comptez pas trop sur l’efficacité de ces préservatifs. Ils peuvent vous aider à faire face à un problème ponctuel, mais si celui-ci s’est installé, mieux vaut consulter un sexologue...

Allergie En cas d’allergie au latex, vous pouvez vous tourner vers des préservatifs au polyuréthane par exemple.

Se protéger avant tout Le préservatif sert avant tout à se protéger contre les infections sexuellement transmissibles, et à éviter une grossesse.


http://www.destinationsante.com/Le-preservatif-masculin-un-accessoire-du-plaisir.html

En couple et malheureux ...

publié le 16 juin 2010 à 01:11 par Frédéric Six   [ mis à jour : 16 juin 2010 à 05:26 ]

Il est normal que la passion des premiers jours se transforme au fil du temps en sentiments moins enflammés, mais on pensait tout de même que cette autre forme d'affection nous rendait heureux. Hélas, ça n'a pas l'air d'être le cas puisqu'une personne sur dix avoue ne pas être satisfaite dans son couple.

Quatre sur dix ont déjà envisagé de quitter leur partenaire alors qu'une sur dix ne fait plus confiance à son partenaire. Une étude réalisée sur 3.000 couples montre également qu'un manque de sexualité, de spontanéité, d'affection et de romantisme ternit l'avenir d'une relation. D'ailleurs, une majorité de couples donnent une note de six sur dix à leur vie sexuelle.

Le top 10 des tue l'amour:
1. Le manque de spontanéité
2. Le manque de romantisme
3. Une vie sexuelle désastreuse
4. Le manque de temps accordé à l'autre
5. Le manque de communication
6. Des visions divergentes sur le futur
7. Le manque de confiance
8. Le manque d'affection
9. Le fait de ne plus s'aimer
10. Le manque d'honnêteté


Moins d'efforts
Plus de la moitié des personnes inter
rogées reconnaissaient que leur chéri(e) n'était plus la personne affectueuse et généreuse qu'au début de leur relation. Pour 33%, toute spontanéité, comme un week-end romantique, un repas aux chandelles ou un bouquet de fleurs, a totalement disparu.

"C'est dommage parce qu'au début de la relation, les gens se démènent pour séduire l'autre, à coups de vêtements sexy, d'actes romantiques, de générosité" explique David Brown du site de rencontres UKDating.com. "Les jeunes amants accumulent les signes d'affection, ils sont attentifs et attentionnés. Mais lorsque la période de lune de miel est passée, les choses changent, chacun perd l'habitude de faire des efforts" d'après les chercheurs.

13% des couples ne voient plus le futur de la même façon et 19% n'accordent pas assez de temps ou d'attention à l'autre. Pour 16%, le manque de communication coupe les liens du couple, alors que 7% n'ont simplement plus de sentiments l'un pour l'autre.

Sexualité

La moitié des personnes interrogées disaient être dans une voie sans issue en matière de sexualité et n'avaient aucune idée de comment sortir de ce mauvais pas. 46% aimeraient que leur moitié prenne plus souvent l'initiative dans leur vie sexuelle et 45% aimeraient être moins conventionnels sous la couette. Trois quarts des couples n'ont plus la vie sexuelle de leur début.

"Même si les personnes interrogées s'accordent sur le fait que certains facteurs, comme faire rire son partenaire, lui faire confiance, l'honnêteté et accorder du temps à son couple... sont importants, pour faire perdurer la relation, ils reconnaissent surtout qu'une vie sexuelle active et épanouie est essentielle".

Cependant, rassurez-vous, six personnes sur dix considèrent que leur chéri(e) est toujours aussi attentionné, quatre sur dix trouvent leur moitié toujours attirante et six sur dix apprécient leur humour et leur personnalité facile à vivre. (ca)



http://www.7sur7.be/7s7/fr/1520/Sexe-Relations/article/detail/1113503/2010/06/03/Une-majorite-d-entre-nous-malheureux-en-couple.dhtml

Devenez une meilleure amoureuse en cinq petits trucs

publié le 16 juin 2010 à 01:05 par Frédéric Six   [ mis à jour : 15 déc. 2011 à 00:50 ]


Au sortir d'une relation amoureuse, vous avez probablement deux réflexes aussi destructeurs que communs: la peur de rester seule à tout jamais et une tendance à vous reprocher l'issue fatale de votre histoire de coeur. Si cela est tout naturel, vous ne vous aidez pas à envisager l'avenir avec sérénité ni d'une façon constructive. Si vous êtes en couple, vous pouvez aussi tenter de garder en tête que vous êtes vous aussi responsable du bonheur qui se dégage de votre relation.

Si deux histoires ne sont jamais identiques, une bloggeuse à la Carrie Bradshaw, "divinecaroline", a néanmoins réussi à mettre le doigt sur cinq petits trucs qui pourraient bien vous aider à mettre toutes les chances de votre côté pour une meilleure prochaine fois. Si tous les torts ne sont pas de votre côté pour cette rupture-ci, vous pouvez toujours faire en sorte de devenir meilleure en amour. Ou de continuer votre relation en l'assainissant. C'est décidé, je deviens une meilleure petite amie!

1. Je fais un bilan par écrit tout simple:
Afin d'éviter de répéter
l'histoire, et donc les déceptions, il est important de faire le point sur des pistes d'explications de votre rupture et sur les leçons que vous pouvez tirer du passé. Vos ex vous auront au moins apporté cela, ce qui est déjà un pas constructif. Attrapez un papier et tracez trois colonnes; en tête de chacune, indiquez le nom des hommes avec qui vous avez partagé vos trois dernières relations. Sous chaque nom, dressez la liste des raisons qui vous ont fait craquer pour lui, même si cela vous semble anodin. Sous chaque petite liste, indiquez les motifs pour lesquels la relation a pris fin. Pas seulement "il m'a trompée", par exemple, mais aussi les raisons que lui vous a données.

Tirez ensuite les similarités qui se dégagent de ces rencontres et de ces ruptures. Y a-t-il des points communs, un profil d'homme pour lequel vous craquez, et des raisons semblables qui ont fait que l'issue n'a pas été celle espérée? Ou votre façon de vous investir dans la relation a-t-elle été identique? Vous êtes-vous retrouvée dans une même situation de besoin, d'attente, de fuite, de déception?

Souvent, réaliser qu'un schéma se reproduit ne fût-ce qu'en partie peut vous donner des clés sur les éléments de votre personnalité à étudier ou sur les comportements à revoir. Ce qui ne veut pas dire que vous êtes un monstre ou une psychopathe. Ni désespérée.

2. Cette fois, je garde mon identité et mon sens de l'indépendance.
Eh oui, beaucoup de relations trouvent leur terme ou leurs problèmes quand l'un ou les deux partenaires se perd(ent) dans son (leur) histoire amoureuse. Et il faut reconnaître que ce sont souvent les femmes qui souffrent de ce malaise. On rompt et on se rend compte qu'on a tout mis de côté à part son chéri. Vous étiez où, tout ce temps? Vous vous employiez à être une bonne amante, une bonne épouse, une bonne mère et vous avez oublié de vous retrouver vous.

Pas question de réitérer l'erreur. Non pas seulement parce que c'est difficile de se sentir vide en cas de rupture, mais parce que c'est bon pour votre relation en même temps que pour votre mental. Gardez des contacts réguliers avec vos ami(e)s et poussez votre chéri à faire de même. Une fois par semaine, voyez-les chacun de votre côté. Et quand vous faites connaissance avec sa bande de potes, cherchez en eux des centres d'intérêt qui vous rapprochent, plutôt que de voir tout ce qui vous empêcherait d'être de vrais amis. Vous vous sentirez mieux quand votre homme verra ses copains en les connaissant mieux.

Autre chose, ménagez-vous régulièrement, idéalement au moins une fois par semaine une activité personnelle et individuelle: sport, art, ou autre. Quelque chose qui vous ouvre l'esprit, vous fait changer d'air et vous enrichit ou vous détend. Même si sur le moment, vous avez la flemme de laisser votre amoureux, des activités séparées nourriront votre relation.

3. Cultivez le rire dans le couple.
Le rire indique à la fois le caractère sain et viable de votre couple. Un couple qui ne rit pas est un couple qui ne vit pas. Se regarder dans le blanc des yeux et vouloir vivre avec l'autre c'est bien. Mais s'amuser des mêmes petites choses, c'est la preuve qu'on a une complicité. Et c'est un bon exutoire, d'éclater de rire tous les deux. Alors n'ayez pas peur de faire le clown, si c'est dans votre tempérament, ou de lui faire une petite blague de temps en temps. Cela s'apprend, en plus. Si c'est votre moitié qui est le comique de service, ne le coupez pas dans son élan, mais apprenez à savourer son humour.

L'humour est une qualité non négligeable, on oublie parfois à quel point cela peut être une soupape de décompression dans le quotidien. De plus, les hommes rentrent à la maison avec plus d'ailes aux pieds quand ils savent qu'ils vont s'y amuser.


4. Plus confiance en moi pour plus lui plaire.
Vous êtes une fille, vous rêvez que ce monsieur lise en vous, vous propose le resto idéal pour une soirée à deux, regorge d'idées pour passer du bon temps. Et même si vous partez d'une bonne intention, sachez qu'eux ont parfois du mal à vous suivre et à répondre à vos envies, surtout si vous attendez qu'il les devine. La pression et la peur de vous savoir insatisfaite peut les paralyser.

Il vous demande où vous voulez manger? Soyez prêtes à proposer quelque chose! Idem pour le sexe. Les hommes adorent que les filles prennent les choses en mains de temps en temps, alors ne vous faites pas prier et prenez l'initiative. Voilà de quoi faire fantasmer votre chéri et montrer que vous n'êtes pas toujours dans l'attente. Il est important que l'un comme l'autre soyez le moteur de votre couple.

5. Témoignez votre enthousiasme
Cela va de pair avec la confiance en soi et en son couple, évidemment. Avoir confiance en soi mais être pessimiste n'est pas un atout. Ou en tout cas moins qu'être sûre de soi tout en étant toujours (ou presque) positive. Un mauvais jour, un mauvais sentiment vis-à-vis de quelqu'un arrive, ok, mais vous devriez exprimer en moyenne un mauvais sentiment toutes les dix réflexions positives. Etes-vous sûre que ce soit votre cas?

Si pas, changez de fusil d'épaule dès maintenant, cela vous servira tant en amour qu'en amitié ou au travail. Et vous serez plus optimiste en l'exprimant le plus souvent possible. Quand à votre homme, cela aura une bonne influence sur lui en même temps que sa projection dans le futur: une fille optimiste, positive pour une sortie ou des détails le sera aussi au fur et à mesure de la relation... et au lit, se dira-il rapidement. Et ça c'est un sacré atout à votre actif. Il n'y a plus qu'à!

(acx)

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1520/Sexe-Relations/article/detail/1114233/2010/06/05/Devenez-une-meilleure-amoureuse-en-cinq-petits-trucs.dhtml









Les Français, l'amour et le sexe...Pascal De Sutter sur M6 14/06/10

publié le 18 mai 2010 à 17:43 par Frédéric Six   [ mis à jour : 26 mai 2010 à 06:56 ]




Le lundi 14 juin à 22h25, M6 diffusera le premier numéro d'un nouveau programme dont le thème tournera autour du sexe.

"Les Français, l'Amour et le sexe" sera une enquête sur la sexualité des Français aujourd'hui.

Avec l’éclairage et le décryptage du sexologue Pascal de Sutter, auteur de « La sexualité des gens heureux », professeur de psychologie à l’université de Louvain, chef de service de l’unité de sexologie à l’hôpital, et chercheur.

Fondée sur les dernières études sur la sexualité des Français, et commentée par le sexologue Pascal de Sutter, cette grande enquête va nous permettre de percer les mystères des plaisirs du sexe...
Comment les Français font-ils l’amour ? Ont-ils de nouveaux comportements sexuels ?
Comment avoir du plaisir et comment le faire durer ? Le renouveler? Le pimenter?
Existe-t-il une recette pour être épanoui sexuellement?
Y a-t-il des règles, des normes à respecter? Ou est-ce quelque chose qui reste aléatoire et totalement individuel?
Finalement, quel est notre rapport au sexe? Et comment font les autres?

Pour répondre à ces questions, des couples et des célibataires ont accepté d’ouvrir les portes de leur intimité et de nous faire partager leurs expériences.
Avec également en fil rouge tout au long de cette enquête, les réactions d’un panel de Français de 20 à plus de 70 ans ; eux aussi nous parlent de leur sexualité, sans détour.

Sources : http://www.jeanmarcmorandini.com/article-39704-m6-lance-un-nouveau-programme-sur-le-sexe-le-14-juin.html

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